Tapez un nom complet : chaque lettre prend sa valeur dans la table de Pythagore, puis on additionne et on réduit jusqu'à un seul chiffre.
Les nombres maîtres. Quand la somme tombe sur 11, 22 ou 33, la tradition s'arrête là au lieu de réduire. Ces nombres formés d'un chiffre doublé sont vus comme une « octave supérieure » de leur réduction : 11 porte la Dualité (2) à un plan plus élevé, 22 le Quaternaire (4), 33 le Sénaire (6). On les note souvent sous forme double, 11/2, 22/4 ou 33/6, et on en lit les deux sens.
Nombre d'expression
Pour Pythagore et son école, « tout est nombre » : le nombre est le principe qui ordonne le monde, et chacun porte une qualité propre, pas seulement une quantité. La table qui porte son nom en est une application tardive. On range les 26 lettres de l'alphabet en neuf colonnes, ce qui donne à chaque lettre une valeur de 1 à 9 ; on additionne ensuite les valeurs d'un nom et on réduit la somme jusqu'à l'unité, comme on remonte du multiple vers le principe. Cette correspondance entre l'alphabet latin et les neuf premiers nombres a été fixée et popularisée au début du XXe siècle, dans la lignée des traditions plus anciennes qui donnaient une valeur aux lettres, comme la guématrie hébraïque ou l'isopséphie grecque.
Les lettres présentes dans le nom sont surlignées.
Les voyelles (A, E, I, O, U, Y) sont entourées en pointillés. Les accents sont ignorés : « è » compte comme « e ».
Une idée par ligne : nom d'entreprise, de marque ou de domaine. Pour un domaine, « www. » et l'extension (.fr, .com…) sont ignorés, et les chiffres comptent pour leur valeur.